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La relève entrepreneuriale

03 05 2016 107284324 Lareleve

Mise en contexte Déjà très présents, les défis de relève entrepreneuriale au Québec ne feront que s’accroître. La pérennité ou le maintien chez nous de nos centres de décisions sont en jeu.

Souvenons-nous que 99,8 % des entreprises au Québec sont des PME. Parmi ces entreprises, 51 % des propriétaires envisagent de transférer leur entreprise d’ici 2023.
Revenir à soi Comme propriétaire, nous avons le droit de revenir égoïstement à nous-mêmes. À l’origine, avoir l’audace de devenir son propre patron et de partir à l’aventure était relié à des rêves et à des ambitions, partagées ou non.

Qu’en est-il aujourd’hui? Au fil des années, que sont devenus les rêves et les aspirations? Personnellement, comment vous visualisez-vous en 2026? Enclencher un processus de relève n’est assurément pas qu’un cheminement rationnel. Des défis humains insoupçonnés feront surface. Le premier étant de se positionner soi-même face à son propre avenir et à celui de son entreprise.
Garder ou non son entreprise? Question courte, mais combien complexe! Au-delà des considérations comptables et fiscales, bien des questions humaines et parfois émotives doivent courageusement se poser.

Pour l’entrepreneur, son entreprise lui permet de combler quels besoins? Liberté, autonomie, indépendance, dépassement de soi, reconnaissance, appréciation, etc. À l’opposé, l’entreprise le limite en quoi? Quels besoins seront difficiles à combler tant qu’il sera propriétaire?
Vendre son entreprise est un moyen pour rendre possible la relève. Mais est-ce le bon moyen? Tant que les besoins émergents ne seront pas clairs, il sera difficile de trouver le bon moyen. Envisager tous les scénarios est primordial, mais secondaire dans les étapes à franchir.
Être son pire ennemi Parce qu’un propriétaire, comme tout le monde, peut avoir des peurs, des craintes ou des doutes, il peut lui-même contribuer à l’échec d’un processus de relève. Il peut contribuer à l’échec d’une transaction ou à la cohabitation qu’il devra vivre avec un successeur. Ce qui le préoccupe finira par se manifester dans sa façon d’exercer son leadership et dans la facilité ou la difficulté qu’il aura à envisager la relève avec confiance. À titre d’exemple, un propriétaire cédant pourrait :
• Avoir de la difficulté à lâcher prise;
• Juger sa succession et les autres générations;
• Croire fermement en une seule façon de faire les choses, la sienne!
• Décider de ce qui serait bon pour la succession;
• Faire des choix pour éviter des chicanes potentielles;
• Ne pas parler, s’isoler et tenter de trouver seul des solutions en manquant de recul;
• Etc.
Prévoir plus de temps que pas assez Parce qu’un processus de relève est complexe à plusieurs niveaux et que vous ne contrôlez pas toutes les variables, commencez tôt. L’expérience démontre clairement qu’un tel processus peut prendre entre 5 et 7 ans. Commencez plus tôt que tard et ne restez pas seul pour avoir le niveau d’altitude nécessaire à une bonne vision.

Il nous fera un plaisir de vous accompagner dans vos réflexions et dans chacune des étapes vers une transition harmonieuse en respectant vos besoins, ceux des successeurs et ceux de l’entreprise.CHRONIQUE RADIO Pour écouter la chronique radio en lien avec ce billet, visitez
Bonheur au travail sur les ondes de Radio-Canada "Des matins en or"

Grande nouvelle, une nouvelle associée chez LEBLEU!

8 avril   Daniel Déry   Design graphique, Famille, Web   associée, nouvelle, équipe, dépassement
06 04 2016 Genevievedumont Associee Lebleu

Il y a des occasions et des contributions que l’on se doit absolument de reconnaître et même, de célébrer! Geneviève Dumont, inspiratrice chez LEBLEU, travaillera bientôt depuis cinq ans avec nous. Geneviève a toujours fait preuve d’un dévouement hors pair, de rigueur, d’un sens des affaires, d’un souci des clients et d’un intérêt pour le développement qui sont, disons-le, dignes de mention. En plus de gagner le respect de chacun, elle a su en toute humilité prendre sa place, gagner en crédibilité, en légitimité et conséquemment faire en sorte que chacun lui reconnaisse son leadership. De plus, ses qualités humaines et sa personnalité épousent parfaitement les valeurs de notre belle entreprise, LEBLEU. Basé sur l’ensemble de sa contribution et l’influence que chacun des membres de l’équipe lui reconnaît, Geneviève fait désormais partie des associées chez LEBLEU, équipe Marketing, design & Web et ce, depuis le 6 avril 2016! Merci Geneviève pour la confiance que tu accordes à l’entreprise et l’équipe en place. Nous sommes très fiers et privilégiés de te côtoyer et de travailler avec toi chaque jour.

Être patron, pas une job pour se faire aimer!

15 mars   Daniel Déry   Gestion des ressources humaines
Chronique Patron Dollarphotoclub 71167603

Je suis toujours étonné en 2016 lorsque j’entends des patrons affirmer qu’ils ne sont pas là pour se faire aimer. Une partie est tout à fait vraie. Par contre, dans nos organisations modernes et intergénérationnelles, nous devrions pousser plus loin la réflexion. Nous ne pouvons pas entretenir des relations sans saveur avec les personnes pouvant faire une différence dans l’avenir de nos organisations. Nous perdons trop facilement de vue que chaque personne fait une différence dans le quotidien et l’avenir de l’organisation. Si ce n’est pas le cas pour un individu, que fait-il encore chez vous? NE PAS ÊTRE PAYÉ POUR SE FAIRE DES AMIS Ne pas connaitre le nom de ses employés est difficilement pardonnable. Ne pas les connaitre sous prétexte qu’ils ne relèvent pas de vous et qu’il y a un intermédiaire entre vous et eux est arrogant! Un des bons moyens pour se sentir seulement comme un numéro au sein de l’organisation est de ne pas être salué et même ignoré par le patron de mon patron! Évidemment, garder une saine distance pour éviter de semer de la confusion et d’envoyer des signaux incohérents et d’incohésion en «passant par-dessus la tête» d’un chef d’équipe, un gérant ou un contremaitre est tout à fait souhaitable. C’est une question de gros bon sens.  Les patrons ne sont en effet pas payés pour se faire des amis. Mais ce n’est pas une raison pour être non sociable. Chacun veut se sentir unique, important et reconnu. Les patrons distants auront un mal fou à faire preuve de considération sincère. Ces mêmes patrons prônant le respect dans leur équipe risquent de se faire accuser de manquer de civilité. NE PAS ÊTRE PAYÉ POUR SE FAIRE AIMER Les patrons ont, entre autres, le devoir de prendre des décisions parfois impopulaires. Trop chercher à se faire aimer peut paralyser ou ralentir des processus souhaitables et nécessaires bien que difficiles. C’est ce que nous appelons le courage managérial. Sans chercher à se faire aimer, un patron doit tout de même être agréable. Qui a envie de se dépasser pour un être désagréable? Nous nous investissons alors par obligation et non par loyauté. Nous savons alors ce qui risque d’arriver au taux de rétention! Un patron doit donner à ses troupes le gout de le suivre, le gout de relever des défis et de repousser des limites à ses côtés. Les habiletés humaines n’ont jamais été aussi importantes qu’avec les jeunes générations actuelles. Savoir écouter, mobiliser, responsabiliser, faire émerger des talents, développer la confiance et la complicité dans l’action au cœur des équipes devient un art. Les responsabilités patronales nécessitent d’être conscient de ses habiletés humaines, de son impact sur les autres et de ses propres points perfectibles. LÉGITIMITÉ ASCENDANTE Historiquement, le leadership et la légitimité venaient du haut. L’autorité et la légitimité n’étaient pas très discutables… Aujourd’hui, ne perdons surtout de vue que la légitimité et le leadership d’un patron viennent de la reconnaissance des gens sous sa supervision. La légitimité d’un superviseur vient de son patron mais elle doit également être accordée par ses pairs et ses employés. Imaginez le pétrin dans lequel pourrait se retrouver un patron désagréable et sans ami! La beauté c’est que lorsque nous nous prenons soin de gens, réellement et sincèrement, ils nous le rendent bien, simplement, naturellement et spontanément! Si tout ceci vous semble utopique considérant la complexité de votre réalité, contactez-nous.

La machine à café

Billet Cafe

Productivité et complicité

Véritable incontournable dans la vie des travailleurs, qui n’a jamais éternisé une pause devant la machine à café avec un collègue? Que celui-ci me lance le premier grain de café! Est-ce que les gestionnaires devraient baliser ou encadrer ces pauses? Sont-elles signe d’improductivité?  La machine à café est évidemment ici une métaphore puisque les lieux où nous échangeons avec nos collègues sont nombreux, autour du bureau, du photocopieur, accoté au comptoir de la réception et j’en passe.

Des pauses coûteuses?

La pause café a mauvaise presse puisqu’elle est perçue comme source d’improductivité par les gestionnaires : une étude britannique soutient que celles-ci coûtent environ 500 euros (750 $) par employé chaque année à l’entreprise. Et si ces moments d’échanges entre employés étaient au contraire un outil efficace de cohésion dans les équipes permettant ainsi une augmentation de la productivité? 

Les relations de travail

Au-delà de notre amour pour notre travail, de l’intérêt qu’on porte pour nos tâches, une des raisons qui nous motivent à sortir du lit les lundis matins, c’est de retrouver ses collègues. « J’ai hâte que Mathieu me parle de sa fin de semaine de vélo » ou « Geneviève aura sans doute une anecdote savoureuse à raconter ». Les relations interpersonnelles harmonieuses au travail sont nécessaires pour de nombreuses raisons, mais principalement pour la rétention du personnel.  Ce n’est pas un hasard si certains milieux de travail se qualifient comme étant une famille ou un clan. Les pauses et les moments informels permettent d’en apprendre un peu plus sur les passions et les loisirs de ses coéquipiers. C’est à ce moment que naissent des amitiés. Une équipe qui se connaît, qui comprend les forces et les faiblesses des autres est une équipe qui performe davantage.

La Génération Y

La génération Y n’est pas la plus encline à aller passer 15 minutes dans une salle de repos, au contraire, le temps de travail des Y est davantage segmenté en micropauses, leur permettant ainsi d’acheter un billet de spectacle en ligne, de fureter sur leur page Facebook et d’aller payer leur carte de crédit. Ils sont nombreux à repousser le 9 à 5 classique de leurs parents et certains n’hésiteront pas à discuter plus d’une demi-heure avec un collègue puisqu’ils savent très bien qu’ils seront encore au bureau à 18 h 30. 

En parlant de cette génération, elle espère probablement la présence d’une machine expresso dans son milieu de travail et que les derniers thés à la mode se retrouvent dans l’armoire. Pourquoi? Parce que cette génération espère recevoir des avantages autres que monétaires et justement, pouvoir disposer de leur temps de travail comme ils le souhaitent. 

Leadership et café

Souvent réservées au personnel, les pauses devraient être l’occasion pour les gestionnaires de se familiariser avec les préoccupations et souhaits de leurs employés ou tout simplement de créer des liens avec eux. Avouons-le, nous avons tous déjà rencontré un patron souhaitant être écouté et respecté de son équipe qui ne consacrait pas l’énergie nécessaire à connaitre ses employés. Le leadership ne s’achète pas, c’est en créant des liens durables que nous serons portés à suivre les orientations de nos chefs d’équipe.

Bref, la machine à café devrait être une zone sans classe sociale, où gestionnaires et employés cohabitent et échangent facilitant alors les collaborations futures. Pour les plus grandes entreprises, ce lieu peut également permettre de se faire connaitre auprès d’autres départements et favoriser son réseau de contacts.

La générosité en entreprise

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Complètement par hasard, je suis tombé, il y a quelques jours, sur une vidéo de Fred Pellerin. J’ai souri. Je fus diverti, touché et inspiré. J’ai le goût de partager avec vous mes réflexions personnelles au sujet de la générosité appliquée en organisation. Prémisse Entendons-nous dès le départ sur deux choses. Premièrement, être généreux ne veux pas dire être bonasse. Deuxièmement, tout le monde veut être rémunéré pour son travail! Maintenant, considérant que le jeu de base est maîtrisé, c’est-à-dire que nous sommes rémunérés et que nous nous traitons avec respect, élevons notre niveau d’altitude. Faire émerger la générosité Selon moi, la générosité est un geste du cœur. La conséquence de l’envie de donner, de redonner volontairement avec enthousiasme dans le but de faire plaisir. Nous pouvons agir avec générosité naturellement et sans aucune raison. La générosité peut être un témoignage de gratitude, de reconnaissance ou autre. Par contre, assurément, la sincérité doit être au rendez-vous. Les gens ne sont pas dupes et auront tôt fait de débusquer la générosité calculée. Plus grand que soi En entreprise, nous devrions toujours nous souvenir que nous sommes là pour contribuer à créer quelque chose de plus grand que soi. Quelque chose qui dépasse nos intérêts personnels et qui ne se mesure pas à court terme. Que nous soyons patrons ou employés. Nous pouvons faire référence à l’importance de ce que nous créons ou vendons pour nos clients externes et internes. Nous pouvons également penser à ce que nous contribuons tous à créer comme climat de travail, comme milieu de vie, comme microsociété au sein de laquelle nous vivons. Travailler ensemble avec entraide et générosité implique de faire confiance. Prendre le risque qu’ensemble nous soyons tous gagnants à moyen ou long terme sans avoir peur de nous faire avoir. Nous devons donc être suffisamment détachés de nos besoins et intérêts personnels pour poser généreusement des gestes sans rien attendre en retour. Ironiquement, plus nous sommes généreux, disponibles et attentionnés envers les autres, plus ceux-ci se comporteront de la même façon et seront volontaires pour nous aider. En fait, si vous êtes aimables et généreux, les gens vous entourant ne souhaiteront que votre succès! Les vases communicants Comme le dit Fred Pellerin, il faut changer l’angle de regard dans le calcul du réel! Nous ne pouvons pas prévoir tous les impacts et les retombés de la générosité. Un geste généreux à l’égard d’un collègue donnera le goût à un autre collègue de m’aider. Un conjoint ou ami posant des gestes généreux pour me soutenir contribuera à ma bonne attitude et à ma performance aujourd’hui. Et ainsi de suite. Par contre, nous devons être patients. Bien que nous vivions dans une société où l’immédiateté est omniprésente, parfois, les bienfaits de la générosité peuvent se faire attendre. Souvenons-nous également qu’il est possible que je n’en sois jamais témoin, mais que les retombées soient tout de même réelles. Le coach de hockey de jeunes enfants ne verra pas les fruits de l’investissement généreux de son temps lors de la première pratique. Les retombées apparaîtront plus tard en cours de saison. Peut-être même dans de nombreuses années, lorsqu’il réalisera qu’il a contribué au développement de meilleurs citoyens. Faire grandir Fred Pellerin mentionne que ça ne prend pas un village pour faire grandir un enfant, mais des enfants pour faire grandir un village. Nous avons aujourd’hui la responsabilité de devenir de meilleurs patrons et d’aider nos employés et nos collègues à devenir chaque jour de meilleurs employés et de meilleurs collègues. Souvenons-nous que ce sont eux qui feront de nos entreprises de meilleures entreprises et en permettront la croissance! Référence de la vidéo de Fred Pellerin :
https://m.facebook.com/Gens-du...