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Le codéveloppement professionnel : C'est quoi?

19 janvier   Julie-Andrée Girard   codéveloppement, psychologie organisationnelle, psychologie, management
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Vous êtes à la recherche d’une alternative aux formations traditionnelles? Vous êtes soucieux de votre développement professionnel et de celui de vos employés? Vous vivez des problématiques qui touchent plusieurs personnes dans votre organisation? Vous aimez collaborer et apprendre des autres? Vous aimez vous remettre en question?

La relève : démontrer son intérêt!

09 05 2016 109170177 Releve Demontrersoninteret

Un monde d’opportunités pour la relève!  De nombreuses personnes ont un jour eu le goût, l’envie ou l’intérêt de devenir leur propre patron ou d’obtenir une promotion. Par contre, très peu, pour plein de bonnes ou de mauvaises raisons, ont osé se manifester. Au cours des prochaines années, nous bénéficierons d’une fenêtre unique dans le temps où une quantité importante d’opportunités de promotions, de mouvements internes et même de relève entrepreneuriale s’offriront à nous.
Oser lever la main! Cette prise de risque peut éventuellement froisser ou insécuriser votre patron actuel. Si c’était le cas, une chose aurait le mérite d’être claire : vous n’auriez pas en face de vous la bonne personne pour vous aider à réaliser vos aspirations! Donc, vous serez en face d’au moins trois scénarios : Ouvrez la discussion pour aller au fond du sujet en sécurisant votre interlocuteur;Ayez l’humilité d’entendre ses craintes, d’admettre vos limites et de construire un plan de développement;Allez voir ailleurs!
Définir un plan de relève : l’incubation La première phase est celle de l’initiation à des activités quotidiennes de l’entreprise. C’est le moment de renforcer votre intérêt, de vous imprégner des valeurs de l’entreprise et d’acquérir expériences et compétences.
Le choix du successeur Vous devez connaître les critères de choix du successeur. Vous serez évalué en fonction de ces critères pour lesquels vous aurez assurément intérêt à vous améliorer. Sur quoi vous baserez-vous pour affirmer être la bonne personne? La bonne personne par rapport à quoi si vous ne connaissez pas ces critères?

En comparant votre profil actuel au profil recherché, les écarts permettront d’identifier les actions à entreprendre, ou non, pour accéder, ou non, à ce que vous convoitez.
Le règne conjoint Pour différentes raisons en entreprise, il peut arriver que la personne quittant son poste et son successeur ne se croisent jamais. Dans d’autres cas, elles devront cohabiter un certain temps. Cette période peut être plus longue, particulièrement dans les cas de relève entrepreneuriale. Un échéancier doit évidemment être établi. C’est alors le moment de poursuivre votre développement tout en précisant vos mandats respectifs et ce qui est voulu ou non par tous en fonction de vos personnalités et de vos styles uniques.
Le désengagement du prédécesseur Éventuellement, votre prédécesseur ralentira ses activités. D’ici là, soyez patient et respectez le rythme! Être insistant peut être perçu comme montrant la porte à l’autre… Le risque est alors plus élevé de mettre de la pression pour «tasser» une personne qui est toujours en pouvoir et en autorité sur son organisation, et sur vous!

Cherchez davantage vos zones de complémentarité et apprenez à devenir des complices. Des complices qui contribueront formellement et volontairement au succès de la transition de chacun.
Transition harmonieuse Ces passages nécessaires au cœur de notre vie active sont souvent des processus pleins de surprises et contiennent des défis humains insoupçonnés. N’hésitez pas à nous contacter, nous trouverons ensemble les meilleures stratégies pour une transition harmonieuse. CHRONIQUE RADIO Pour écouter la chronique radio en lien avec ce billet, visitez 
Bonheur au travail sur les ondes de Radio-Canada "Des matins en or"

La relève entrepreneuriale

03 05 2016 107284324 Lareleve

Mise en contexte Déjà très présents, les défis de relève entrepreneuriale au Québec ne feront que s’accroître. La pérennité ou le maintien chez nous de nos centres de décisions sont en jeu.

Souvenons-nous que 99,8 % des entreprises au Québec sont des PME. Parmi ces entreprises, 51 % des propriétaires envisagent de transférer leur entreprise d’ici 2023.
Revenir à soi Comme propriétaire, nous avons le droit de revenir égoïstement à nous-mêmes. À l’origine, avoir l’audace de devenir son propre patron et de partir à l’aventure était relié à des rêves et à des ambitions, partagées ou non.

Qu’en est-il aujourd’hui? Au fil des années, que sont devenus les rêves et les aspirations? Personnellement, comment vous visualisez-vous en 2026? Enclencher un processus de relève n’est assurément pas qu’un cheminement rationnel. Des défis humains insoupçonnés feront surface. Le premier étant de se positionner soi-même face à son propre avenir et à celui de son entreprise.
Garder ou non son entreprise? Question courte, mais combien complexe! Au-delà des considérations comptables et fiscales, bien des questions humaines et parfois émotives doivent courageusement se poser.

Pour l’entrepreneur, son entreprise lui permet de combler quels besoins? Liberté, autonomie, indépendance, dépassement de soi, reconnaissance, appréciation, etc. À l’opposé, l’entreprise le limite en quoi? Quels besoins seront difficiles à combler tant qu’il sera propriétaire?
Vendre son entreprise est un moyen pour rendre possible la relève. Mais est-ce le bon moyen? Tant que les besoins émergents ne seront pas clairs, il sera difficile de trouver le bon moyen. Envisager tous les scénarios est primordial, mais secondaire dans les étapes à franchir.
Être son pire ennemi Parce qu’un propriétaire, comme tout le monde, peut avoir des peurs, des craintes ou des doutes, il peut lui-même contribuer à l’échec d’un processus de relève. Il peut contribuer à l’échec d’une transaction ou à la cohabitation qu’il devra vivre avec un successeur. Ce qui le préoccupe finira par se manifester dans sa façon d’exercer son leadership et dans la facilité ou la difficulté qu’il aura à envisager la relève avec confiance. À titre d’exemple, un propriétaire cédant pourrait :
• Avoir de la difficulté à lâcher prise;
• Juger sa succession et les autres générations;
• Croire fermement en une seule façon de faire les choses, la sienne!
• Décider de ce qui serait bon pour la succession;
• Faire des choix pour éviter des chicanes potentielles;
• Ne pas parler, s’isoler et tenter de trouver seul des solutions en manquant de recul;
• Etc.
Prévoir plus de temps que pas assez Parce qu’un processus de relève est complexe à plusieurs niveaux et que vous ne contrôlez pas toutes les variables, commencez tôt. L’expérience démontre clairement qu’un tel processus peut prendre entre 5 et 7 ans. Commencez plus tôt que tard et ne restez pas seul pour avoir le niveau d’altitude nécessaire à une bonne vision.

Il nous fera un plaisir de vous accompagner dans vos réflexions et dans chacune des étapes vers une transition harmonieuse en respectant vos besoins, ceux des successeurs et ceux de l’entreprise.CHRONIQUE RADIO Pour écouter la chronique radio en lien avec ce billet, visitez
Bonheur au travail sur les ondes de Radio-Canada "Des matins en or"

Grande nouvelle, une nouvelle associée chez LEBLEU!

8 avril   Daniel Déry   Design graphique, Famille, Web   associée, nouvelle, équipe, dépassement
06 04 2016 Genevievedumont Associee Lebleu

Il y a des occasions et des contributions que l’on se doit absolument de reconnaître et même, de célébrer! Geneviève Dumont, inspiratrice chez LEBLEU, travaillera bientôt depuis cinq ans avec nous. Geneviève a toujours fait preuve d’un dévouement hors pair, de rigueur, d’un sens des affaires, d’un souci des clients et d’un intérêt pour le développement qui sont, disons-le, dignes de mention. En plus de gagner le respect de chacun, elle a su en toute humilité prendre sa place, gagner en crédibilité, en légitimité et conséquemment faire en sorte que chacun lui reconnaisse son leadership. De plus, ses qualités humaines et sa personnalité épousent parfaitement les valeurs de notre belle entreprise, LEBLEU. Basé sur l’ensemble de sa contribution et l’influence que chacun des membres de l’équipe lui reconnaît, Geneviève fait désormais partie des associées chez LEBLEU, équipe Marketing, design & Web et ce, depuis le 6 avril 2016! Merci Geneviève pour la confiance que tu accordes à l’entreprise et l’équipe en place. Nous sommes très fiers et privilégiés de te côtoyer et de travailler avec toi chaque jour.

Être patron, pas une job pour se faire aimer!

15 mars   Daniel Déry   Gestion des ressources humaines
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Je suis toujours étonné en 2016 lorsque j’entends des patrons affirmer qu’ils ne sont pas là pour se faire aimer. Une partie est tout à fait vraie. Par contre, dans nos organisations modernes et intergénérationnelles, nous devrions pousser plus loin la réflexion. Nous ne pouvons pas entretenir des relations sans saveur avec les personnes pouvant faire une différence dans l’avenir de nos organisations. Nous perdons trop facilement de vue que chaque personne fait une différence dans le quotidien et l’avenir de l’organisation. Si ce n’est pas le cas pour un individu, que fait-il encore chez vous? NE PAS ÊTRE PAYÉ POUR SE FAIRE DES AMIS Ne pas connaitre le nom de ses employés est difficilement pardonnable. Ne pas les connaitre sous prétexte qu’ils ne relèvent pas de vous et qu’il y a un intermédiaire entre vous et eux est arrogant! Un des bons moyens pour se sentir seulement comme un numéro au sein de l’organisation est de ne pas être salué et même ignoré par le patron de mon patron! Évidemment, garder une saine distance pour éviter de semer de la confusion et d’envoyer des signaux incohérents et d’incohésion en «passant par-dessus la tête» d’un chef d’équipe, un gérant ou un contremaitre est tout à fait souhaitable. C’est une question de gros bon sens.  Les patrons ne sont en effet pas payés pour se faire des amis. Mais ce n’est pas une raison pour être non sociable. Chacun veut se sentir unique, important et reconnu. Les patrons distants auront un mal fou à faire preuve de considération sincère. Ces mêmes patrons prônant le respect dans leur équipe risquent de se faire accuser de manquer de civilité. NE PAS ÊTRE PAYÉ POUR SE FAIRE AIMER Les patrons ont, entre autres, le devoir de prendre des décisions parfois impopulaires. Trop chercher à se faire aimer peut paralyser ou ralentir des processus souhaitables et nécessaires bien que difficiles. C’est ce que nous appelons le courage managérial. Sans chercher à se faire aimer, un patron doit tout de même être agréable. Qui a envie de se dépasser pour un être désagréable? Nous nous investissons alors par obligation et non par loyauté. Nous savons alors ce qui risque d’arriver au taux de rétention! Un patron doit donner à ses troupes le gout de le suivre, le gout de relever des défis et de repousser des limites à ses côtés. Les habiletés humaines n’ont jamais été aussi importantes qu’avec les jeunes générations actuelles. Savoir écouter, mobiliser, responsabiliser, faire émerger des talents, développer la confiance et la complicité dans l’action au cœur des équipes devient un art. Les responsabilités patronales nécessitent d’être conscient de ses habiletés humaines, de son impact sur les autres et de ses propres points perfectibles. LÉGITIMITÉ ASCENDANTE Historiquement, le leadership et la légitimité venaient du haut. L’autorité et la légitimité n’étaient pas très discutables… Aujourd’hui, ne perdons surtout de vue que la légitimité et le leadership d’un patron viennent de la reconnaissance des gens sous sa supervision. La légitimité d’un superviseur vient de son patron mais elle doit également être accordée par ses pairs et ses employés. Imaginez le pétrin dans lequel pourrait se retrouver un patron désagréable et sans ami! La beauté c’est que lorsque nous nous prenons soin de gens, réellement et sincèrement, ils nous le rendent bien, simplement, naturellement et spontanément! Si tout ceci vous semble utopique considérant la complexité de votre réalité, contactez-nous.