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Gestionnaires, avez-vous le courage de...

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Actuellement, dans différentes entreprises ou organisations, les postes de gestionnaires sont comblés par des gens qui n’ont pas nécessairement eu la formation pour le devenir. La plupart du temps, ceux-ci sont promus gestionnaires, car ils sont très travaillants et très engagés envers leurs employeurs. Une fois en poste, ils réalisent qu’être gestionnaire n’est pas si simple. Le regard des gens avec qui vous étiez collègues change, car vous êtes maintenant en position d'autorité. Souvent, les personnes avec qui vous aviez beaucoup de plaisir et de complicité commencent à vous confronter et même à résister aux changements que vous proposez. Difficile de comprendre pourquoi les gens réagissent ainsi, surtout qu'auparavant, quand vous étiez leurs collègues, ils souhaitaient tous des changements! Dès ce moment, la peur peut commencer à envahir le nouveau gestionnaire. C'est ce qu’on appelle l'isolement. Plus on occupe un poste hiérarchique important dans une organisation, plus les chances sont grandes de se sentir isolé. Pour y faire face, vous aurez besoin de courage! Avoir le courage d'en parler Trop souvent, les nouveaux gestionnaires ne parlent pas de ces situations. Ils ont peur de passer pour des incompétents. Pour moi, d'avoir le courage de parler à son patron ou à une personne qui peut aider est un signe d'humilité et de leadership. Au contraire, de ne pas en parler peut amener à l'abandon, car le niveau de stress sera insupportable. Avoir le courage de mettre votre équipe dans le coup Afin d'éviter la confrontation, les gestionnaires vont essayer de trouver, par eux-mêmes, une solution face à un problème sans impliquer leurs équipes dans le processus. Le plus difficile dans cette situation, c'est d'essayer de convaincre l'équipe du changement à appliquer. Avec un peu de courage, il est bien plus profitable d'impliquer votre équipe dans la démarche de réflexion pour trouver une solution. Ainsi, la solution tiendra compte de la réalité. La solution sera aussi implantée avec beaucoup moins de résistances, car les gens y croiront! C'est aussi une belle opportunité pour travailler la responsabilisation des individus qui forment l`équipe. Avoir le courage d`agir Même après avoir impliqué votre équipe dans le processus de solution, vous rencontrerez de la résistance. La raison est simple, tout changement demande de faire les choses autrement, donc la routine change. La résistance est donc presque inévitable. Souvent, pour éviter la confrontation, les gestionnaires n’interviendront pas en espérant que les choses se placent d’eux-mêmes. C`est exactement la chose à ne pas faire. Il faut avoir le courage d`agir et de rencontrer la ou les personnes immédiatement pour comprendre ce qui se passe. Une des premières raisons d`intervenir est de valider s’il y a encore des incompréhensions reliées au changement ou si la résistance est strictement reliée à des attitudes négatives volontaires. Un des risques de ne pas intervenir est que l'équipe soit affectée par ces attitudes négatives. Un manque de leadership peut s’avérer très nocif dans une organisation surtout en période de changements. Souvent, agir sécurise les bons joueurs dans l'équipe et mobilise le reste de l’équipe. Pour savoir si, en tant que gestionnaire, votre courage a fait défaut durant l'année, voici un moyen très simple pour le valider : Si lors d’une évaluation annuelle vous annoncez pour la première fois à un employé vos insatisfactions vis-à-vis un comportement ou une attitude, c’est que vous auriez dû intervenir bien avant. Les évaluations annuelles devraient être une rencontre ou vous faites un suivi d’objectifs et non un endroit pour annoncer en primeur des mauvaises nouvelles. Et puis, avez-vous le courage?

Défis et opportunités économiques

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Sans nous tourner vers une analyse scientifique du contexte économique actuel, nous pouvons facilement percevoir, et dans certains cas, vivre l’ampleur des défis économiques s’adressant à nous. Au-delà du discours ambiant sombre gravitant autour de la morosité et de l’austérité, si nous y cherchons qu’une seule opportunité, nous y trouverons une fenêtre unique dans le temps pour questionner l’ensemble des entreprises et organisations, la nôtre inclue. Je me permets, à tort ou à raison, de partager avec vous mes réflexions à ce sujet. Peut-être à cause du froid mordant et tenace de ce début de janvier, mes pensées entrecroisent des images de certains complexes touristiques et notre contexte économique. Les sites touristiques, aussi magiques puissent-ils être, n’opèrent pas continuellement en «haute saison». Cette expression n’existerait pas! Que faire lorsque les touristes, les clients, désertent le site? Il y a moins de monde à la plage En «basse saison», les plages sont orphelines et parfois même, elles le sont en «haute saison». À titre d’exemple, il y a quelques jours, nous sommes allés en famille faire de la glissade sur tube dans un village vacances bien connu. Il y a avait très peu de monde. Le manque de neige dans le bas de la province fait croire aux gens qu’il n’y en a nulle part! Ajoutez s’y un froid sibérien et dites adieu aux files d’attente! Quelle belle opportunité pour un amateur de glisse de ne jamais attendre pour la remontée! Changeons de perspective. Élevons-nous quelques instants pour voir une autre image. Et si l’amateur de glisse représentait mon entreprise et que le village vacances représentait l’économie. Si mon entreprise ou mon organisation subit des conditions extrêmes lui donnant le goût de rester sous la couette pour sa propre survie, la tentation de se replier sur elle-même devient alors très grande. De plus, avez-vous remarqué que plus nous disons qu’il fait froid plus nous avons l’impression qu’il fait froid? Que plus nous disons que ça va mal, plus nous voyons ce qui ne fonctionne pas? Ainsi, notre enthousiasme et notre confiance finissent par s’amenuiser. Se plaindre de la «basse saison» ne donne rien. Qui ne savait pas qu’il y aurait un jour une «basse saison»? Pire, s’en plaindre témoigne de notre sentiment d’impuissance et fait naître, développe et alimente au sein de nos troupes une ambiance morose et sombre. Bien sûr, nous préférerions être toujours en «haute saison» et ne pas subir les conséquences des conditions externes changeantes. Toutefois, cela relève de l’utopie. Les leaders ont la grande responsabilité de demeurer optimistes, positifs et engagés malgré leurs propres soucis, préoccupations et peurs. Sinon, ils viennent de donner à leur troupe la meilleure raison au monde de ne pas se dépasser et de rester sous la couette parce qu’il fait trop froid dehors. Il doit toujours y avoir un pilote à bord capable d’assumer la responsabilité d’insuffler confiance et espoir. Particulièrement lorsque nous traversons des zones de turbulence. Positionnement et image Que font les leaders touristiques à succès en «basse saison»? Ils en profitent! C’est le temps de réaménager, de rénover, de peindre, de décorer, de réparer, de laver, de lustrer, etc. Bref, de tout faire pour utiliser adéquatement son équipe en prévision de la prochaine saison. C’est également le temps de réfléchir, de prendre du recul, de rêver et de se réinventer. Faire preuve de vision ou ne serait-ce que de garder le cap dans la tourmente ou la tempête n’est pas une mince affaire. Pourtant, il incombe aux leaders d’identifier, de dessiner et de communiquer ce qu’ils veulent de la prochaine «haute saison». Est-ce que la prochaine saison sera identique à la précédente? Sinon, elle sera différente en quoi? Quel sera le positionnement de mon entreprise? Pour que mon organisation ne fasse pas que subir les influences externes, comme leader, je choisis d’avoir du pouvoir sur quoi pour repousser nos limites. Pour arriver à bon port, le leader doit fixer et garder le cap. Positivisme et action Sachant la direction où aller, il est maintenant l’heure de se démarquer. En quoi les niveaux suivants doivent-ils maintenant se démarquer : L’entreprise, l’organisation elle-même;Son leader principal;L’équipe de gestion;L’ensemble des équipes;Chacun des individus composant ces équipes.  Atteindre la cible et rencontrer les objectifs permettant à l’organisation de se distinguer sera difficile si à tous ces niveaux, des efforts ne se sont pas consentis pour se dépasser dans le sens du positionnement souhaité. Leader et équipe Pour rencontrer vos ambitions, encore faut-il avoir une vision claire de la destination à atteindre. Pour y parvenir, maintenant plus que jamais, vous devrez faire preuve de souplesse et d'ouverture. Ainsi, vous serez apte à ajuster votre plan de match, même à en sortir le temps d’un détour en fonction de l’évolution de la réalité rencontrée. De plus, l’ouverture permettra de ne pas trop s’attacher à vos idées (elles sont bonnes et vous les aimez, ce sont les vôtres!) pour accepter de vous laisser influencer. Cette souplesse et cette ouverture rendront également possible le recours à la créativité. Évidemment, à exercer en équipe. Depuis déjà un bon moment, le temps des «one man show» est révolu. L’ensemble des membres de l’organisation doit contribuer à l’identification et à la réalisation des changements nécessaires. Au-delà du travail quotidien à effectuer, encore en 2015, nous n’utilisons pas le plein potentiel et l’intelligence des personnes avec lesquelles nous travaillons. Faisons-leur davantage confiance et tout le monde en sera gagnant. Nos défis, en impliquant à un niveau plus élevé les personnes, deviendront des opportunités de développement, d’acquisition de connaissances, d’apprentissage, de responsabilisation et de reconnaissance. Se démarquer plus que jamais Dans le contexte économique actuel, il devient plus important que jamais de se démarquer. En travaillant dans la direction du positionnement souhaité pour votre entreprise, vous serez prêts pour la prochaine «haute saison». Dans l’immédiat, durant les travaux sur vos chantiers d’amélioration, vos clients actuels se rendront compte qu’il se passe quelque chose, et en seront ravis! LeBleu[2935] sera également ravi de contribuer à prendre le recul nécessaire pour identifier, reconnaître et saisir les possibilités qui s’offrent à vous! Daniel / ddery@lebleu2935.com

La rentrée : retour à la réalité! Mais quelle réalité?

22 septembre   Daniel Déry   Inspiration   leader, gestion humaine, bonheur au travail
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La fin des vacances, le retour à l’école des enfants et notre retour au travail marquent le retour à la réalité, parfois avec bonheur, parfois avec une touche de gris. Et si mon été ne s’est pas déroulé comme je le souhaitais? Oups! Trop tard... c’est fini... à l’été prochain! Notre retour au travail signifie le retour à quelle réalité? Est-ce bien celle que nous désirons? Si oui, félicitations! Vous faites partie des gens ayant probablement fait les bons choix. Sinon, qu’en est-il de la perception de votre réalité? Il a été démontré, il y a longtemps, que notre réalité n’est pas celle que nous percevons. Nous la construisons avec nos propres filtres. Nous aurions accès qu’à une partie de la réalité. Le pouvoir Je crois fermement en cette théorie. Bien sûr, mon côté très exigeant envers moi-même aime l’idée que nous avons du pouvoir sur ce qui nous arrive. Même lors des événements les plus dramatiques, ceux que nous aurions tellement aimé éviter, nous avons au minimum le pouvoir sur nos réactions et notre attitude. J’aime penser que je suis responsable à au moins 50% de ce qui m’arrive. Évidemment, le décès de mon père au jeune âge de 65 ans le mois dernier a également alimenté mes réflexions et mes présents propos. Carpe Diem Cueillir le jour pour construire notre réalité. L’expression Carpe Diem m’est revenue en revoyant récemment La Société des Poètes disparus de 1989 avec Robin Williams. Le professeur incarné par M. Williams demande à ses jeunes étudiants de «saisir le jour» pour grandir et contribuer à construire des choses plus grandes qu’eux-mêmes. À l’époque, ce film avait touché le cœur des gens au point de recevoir six récompenses majeures, dont un Oscar. Carpe Diem au travail Nous devrions également pouvoir l’appliquer au monde du travail. Si nous voulons continuer à grandir, être heureux au travail et tendre à être un collègue ou un patron apprécié, nous avons des questions à nous poser. Donner un sens Comme patron, nous ne voulons pas d’employés ne venant que chercher leur paye. C’est à nous de trouver des motifs plus nobles et inspirants pour amener les personnes à se dépasser et être fiers. Comme patron et comme employé, comment puis-je m’améliorer aujourd’hui? Pourrais-je avoir de meilleurs résultats en qualité et en quantité? Passer à l’action Notre réalité nous rattrape et nous n’avons plus le temps de réfléchir. Le rythme et les obligations quotidiennes nous propulsent vers l’avant, tête baissée. Et si nous étions plus créatifs! Que pourrions-nous faire autrement? Que devrais-je remettre en question? Que devrais-je changer dès maintenant pour combiner performance et équilibre? Les autres Être heureux au travail est une responsabilité partagée. Nous avons donc du pouvoir là-dessus également! Nous devons prendre conscience que chaque journée et chaque moment sont uniques. Le temps que vous prenez pour lire ces lignes ne reviendra jamais. Donc, considérant que cette journée est unique, que c’est le dernier 22 septembre 2014 de ma vie, quelle attitude dois-je choisir pour en faire une belle journée pour moi et mon entourage? Choisir Entrer au travail tous les matins est un choix. Choisir est un acte responsable et un choix à assumer devrait contribuer à nous rendre heureux. Et vous, quels choix ferez-vous aujourd’hui? Que ferez-vous pour l’assumer et créer votre propre bonheur au travail?  Difficile de répondre? Contactez-nous! Merci Merci à tous les employés de l’équipe LeBleu 2935 qui choisissent tous les matins de venir nous rejoindre pour contribuer à créer pour eux-mêmes, nous et nos clients, des environnements de travail pouvant combiner performance et bonheur au quotidien. Daniel Déry / ddery@danieldery.com