Loading...

Blogue

Stratégies et conseils RH
Blogue /  Catégories /  Stratégies et conseils RH

L’intelligence émotionnelle : L’efficacité au travail, bien plus qu’une question de QI!

Intelligenceemotionnelle

Il nous est tous déjà arrivé à certains moments, lors de périodes plus occupées au travail, de nous sentir envahis par certaines émotions : colère, frustration, tristesse, déception, impuissance, etc. Pendant ces périodes, il arrive que notre concentration soit moins bonne, que nous prenions de mauvaises décisions, que notre niveau d’énergie soit plus bas, bref que notre efficacité au travail diminue!  Comment s’en sortir? La clé se trouve dans la gestion des émotions. En fait, c’est précisément cela qui fera la différence entre un gestionnaire excellent et un gestionnaire qui "fait la job".  La gestion des émotions...c’est quoi, pourquoi, comment je fais ça?  Débutons en introduisant le concept d’intelligence émotionnelle. L’intelligence émotionnelle réfère à la capacité de reconnaître, comprendre et maîtriser ses propres émotions et de composer avec les émotions des autres. Encore plus simplement, cela en consiste en l’utilisation intelligente de nos émotions.  Nos émotions sont présentes et utiles et il faut tout simplement apprendre à les utiliser à bon escient. Est-ce que ça vous surprend ? J’ai entendu tellement de fois des gestionnaires me demander de les aider à ne plus avoir d’émotion au travail…chose impossible. Je crois plutôt qu’il s’agit d’apprendre à les reconnaitre, à les comprendre et à les maitriser.  L’intelligence émotionnelle représente quatre types d’habiletés l’habileté à percevoir, à évaluer et à exprimer ses émotions de façon correcte et appropriée;l’habileté à aller chercher et à générer des sentiments sur demande pour faciliter la pensée ou la réflexion ainsi que la résolution de problèmes;l’habileté à comprendre les émotions et à utiliser les connaissances émotionnelles; l’habileté à gérer les émotions pour favoriser le développement affectif et intellectuel. L’apprentissage de l’intelligence émotionnelle a pour but de développer la confiance et la connaissance de soi, la gestion des émotions, l’empathie et l’esprit de collaboration. Et oui, ça s’apprend! En fait, une partie émotionnelle de notre cerveau est à la base du développement de notre pensée. Nos émotions influencent nos pensées et nos pensées influencent nos émotions.  Plus concrètement... Nos émotions peuvent bloquer ou amplifier notre capacité de penser, de planifier, de viser un but et de résoudre un problème;Le contrôle de l’anxiété et des émotions est une excellente façon d’optimiser le rendement d’un individu;La différence qui existe entre l’optimiste et le pessimiste est la même qui existe entre celui qui réussit et celui qui échoue;Une longue expérience dans une activité qui nous procure du plaisir peut optimiser notre rendement au point de nous faire entrer dans un état de fluidité.  Enfin, la connaissance et la compréhension de ses émotions sont l’élément central de l’intelligence émotionnelle. Il est démontré que l’amorce physiologique d’une émotion se produit avant que l’individu en ait conscience. En effet, les émotions sont grandement influencées par nos pensées et influencent ainsi notre comportement.  L’individu ayant une grande intelligence émotionnelle... S’adapte plus rapidement au changementTravaille mieux en équipeChoisit un canal de communication plus approprié selon la situationRésout des problèmes épineux avec ses collèguesConclut une vente avec un client difficileBref…. a un rendement plus productif! Nous ne sommes toutefois pas prêts à dire que le dépistage de l’intelligence émotionnelle est le nouvel outil de sélection de personnel par excellence. En effet, il n’y pas encore d’études scientifiques qui ont démontré la validité d’un tel outil. Toutefois, l’entrevue structurée et certains tests psychométriques permettent d’aller chercher de l’information sur le sujet. Enfin, l’intelligence émotionnelle peut être un élément très pertinent à travailler en contexte de développement du leadership, entre autres, par le coaching.  Parce que Daniel Déry l’a dit! Les responsabilités patronales nécessitent d’être conscient de ses habiletés humaines, de son impact sur les autres et de ses propres points perfectibles. 

La relève : démontrer son intérêt!

09 05 2016 109170177 Releve Demontrersoninteret

Un monde d’opportunités pour la relève!  De nombreuses personnes ont un jour eu le goût, l’envie ou l’intérêt de devenir leur propre patron ou d’obtenir une promotion. Par contre, très peu, pour plein de bonnes ou de mauvaises raisons, ont osé se manifester. Au cours des prochaines années, nous bénéficierons d’une fenêtre unique dans le temps où une quantité importante d’opportunités de promotions, de mouvements internes et même de relève entrepreneuriale s’offriront à nous.
Oser lever la main! Cette prise de risque peut éventuellement froisser ou insécuriser votre patron actuel. Si c’était le cas, une chose aurait le mérite d’être claire : vous n’auriez pas en face de vous la bonne personne pour vous aider à réaliser vos aspirations! Donc, vous serez en face d’au moins trois scénarios : Ouvrez la discussion pour aller au fond du sujet en sécurisant votre interlocuteur;Ayez l’humilité d’entendre ses craintes, d’admettre vos limites et de construire un plan de développement;Allez voir ailleurs!
Définir un plan de relève : l’incubation La première phase est celle de l’initiation à des activités quotidiennes de l’entreprise. C’est le moment de renforcer votre intérêt, de vous imprégner des valeurs de l’entreprise et d’acquérir expériences et compétences.
Le choix du successeur Vous devez connaître les critères de choix du successeur. Vous serez évalué en fonction de ces critères pour lesquels vous aurez assurément intérêt à vous améliorer. Sur quoi vous baserez-vous pour affirmer être la bonne personne? La bonne personne par rapport à quoi si vous ne connaissez pas ces critères?

En comparant votre profil actuel au profil recherché, les écarts permettront d’identifier les actions à entreprendre, ou non, pour accéder, ou non, à ce que vous convoitez.
Le règne conjoint Pour différentes raisons en entreprise, il peut arriver que la personne quittant son poste et son successeur ne se croisent jamais. Dans d’autres cas, elles devront cohabiter un certain temps. Cette période peut être plus longue, particulièrement dans les cas de relève entrepreneuriale. Un échéancier doit évidemment être établi. C’est alors le moment de poursuivre votre développement tout en précisant vos mandats respectifs et ce qui est voulu ou non par tous en fonction de vos personnalités et de vos styles uniques.
Le désengagement du prédécesseur Éventuellement, votre prédécesseur ralentira ses activités. D’ici là, soyez patient et respectez le rythme! Être insistant peut être perçu comme montrant la porte à l’autre… Le risque est alors plus élevé de mettre de la pression pour «tasser» une personne qui est toujours en pouvoir et en autorité sur son organisation, et sur vous!

Cherchez davantage vos zones de complémentarité et apprenez à devenir des complices. Des complices qui contribueront formellement et volontairement au succès de la transition de chacun.
Transition harmonieuse Ces passages nécessaires au cœur de notre vie active sont souvent des processus pleins de surprises et contiennent des défis humains insoupçonnés. N’hésitez pas à nous contacter, nous trouverons ensemble les meilleures stratégies pour une transition harmonieuse. CHRONIQUE RADIO Pour écouter la chronique radio en lien avec ce billet, visitez 
Bonheur au travail sur les ondes de Radio-Canada "Des matins en or"

Hommage aux lundis!

Lundis2

D’aussi loin que je me souvienne, les débuts de semaine ont la vie dure. Les écoliers comme les adultes en emploi ne célèbrent que trois jours ouvrables sur cinq. Yé! C’est mercredi, milieu de semaine! Yes, jeudi, jour de paie! Encore mieux, c’est vendredi, dernière journée avant le week-end! Il reste le lundi et le mardi et, croyez-moi, le premier est davantage malmené. En effet, même la fête du Travail tente de nous faire oublier un lundi! Un jour, un employeur m’a dit : «Je ne veux pas que mes employés soient heureux de rentrer le lundi, je veux qu’ils soient tristes de quitter le vendredi!» Et vous, êtes-vous heureux de rentrer travailler le lundi matin? Si oui, génial! Ne perdez pas la recette et soyez inspirants et contaminants pour votre entourage! Si vous n’êtes pas certain de votre réponse, ça équivaut, quant à moi, à un non. Je ne crois pas que nous devions accepter les lundis matins comme une fatalité, une obligation ou un mal nécessaire. Si votre impression de bonheur le lundi matin n’est pas au niveau que vous souhaiteriez, accordez-vous le privilège de remettre des choses en question et d’oser la carte de la créativité afin de changer des éléments représentant des cailloux dans vos chaussures. Exaspérés de tolérer l’inacceptable, certains choisiront ultimement de quitter leur emploi ou leurs études. Avant d’en arriver à des options aussi drastiques, s’il vous plait, envisagez d’autres choix. Se poser des questions, se remettre en question, oser nommer à son employeur ce qui nous draine vers le bas, demande une bonne dose de courage. Quelles seront les réactions et les réponses de l’autre sont de grandes inconnues. L’inquiétude peut être d’autant plus grande si mon interlocuteur n’est pas réputé pour son ouverture… Quoi qu’il en soit, votre bonheur est en jeu avec des conséquences et des impacts sur vous, votre travail, vos collègues et votre vie privée. Ne pas parler me semble un bien plus grand risque. Évidemment, il est fort possible que je n’obtienne pas tout ce que je souhaiterais. Par contre, si nous ne sommes pas dans une dynamique où quelqu’un doit avoir raison et où il doit y avoir un gagnant, les échanges seront constructifs. Particulièrement si vous n’êtes pas en mode revendication mais en mode solution, vous chercherez ensemble des façons différentes de faire les choses pour rendre la tâche ou l’environnement plus agréable et efficace. Encore une fois, le monde des communications est un incontournable avec tout le courage et l’humilité nécessaires pour oser parler et savoir se taire mais surtout questionner pour véritablement comprendre l’autre. Nous voulons tous être écoutés, entendus, compris et considérés. Le défi : quelqu’un doit ouvrir le dialogue! Employeurs Osez ouvrir ce dialogue. Osez demander à vos employés si ils sont heureux de rentrer les lundis matins. Par peur de la réponse, il y a de ces questions qu’on préfère ne pas poser. Osez, car si la réponse n’est pas enthousiaste et positive, vous en payez déjà le prix tous les jours, et depuis peut-être longtemps… Par contre, soyez prêt à écouter et à vous remettre en question. Employés Prenez le risque de soumettre des idées, des suggestions permettant de contribuer à améliorer l’entreprise où vous travaillez. Aucun employeur ne devrait être fermé à faire évoluer son entreprise si tout le monde est gagnant. Si vous rencontrez l’exception qui confirme la règle, vous saurez quoi faire… N’oubliez pas que votre employeur n’a pas la responsabilité de votre bonheur. Cela vous appartient. L’employeur ne peut que déployer des moyens, de nouvelles façons de faire, bonifier des politiques et des procédures en prenant en considération les besoins des personnes composant ses équipes. Nommer vos besoins avec les suggestions les accompagnant est donc un pas important, tout en vous souvenant que votre bonheur repose à plus de 50 % entre vos mains. Étudiants En ce début d’année scolaire, sachez également identifier vos besoins. Bien que vos résultats reposeront sur vos efforts et votre persévérance, sentez-vous légitime de nommer vos besoins. Votre employeur, vos parents, vos amis, votre conjoint et dans certains cas vos enfants doivent être mis à contribution. Ne les laissez pas deviner vos besoins, vous pourriez être déçus! Ils peuvent et doivent travailler avec vous pour contribuer à votre succès scolaire. Toute l’équipe LeBleu2935 vous souhaite une bonne rentrée et surtout, de joyeux lundis matins, présages de semaines combinant bonheur et performance!