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Boucherie des Praz

Fdp Infolettre Blogue V1 32

Vous êtes-vous déjà demandé quel est l’avantage notable de travailler avec l’équipe LEBLEU? Au-delà de nos solutions personnalisées et efficaces, nous accompagnons les entreprises dans toutes les sphères de leur développement. Bref, pas besoin de raconter votre histoire à 3-4 fournisseurs! Nous vous prenons la main dès le départ et nous ne voulons pas la lâcher! En avril, débute notre histoire avec la Boucherie des Praz, que nous pouvons définir de client 360, ayant goûté à l’expérience LEBLEU dans les 3 familles de services que nous offrons. Tout a débuté par une rencontre de Christel Groux et Sylvain Fleurant avec nos collègues David et Martin. Éleveurs de vaches-veaux depuis 2012, Christel et Sylvain souhaitaient ajouter un volet à leur entreprise par l’abattage et la vente de viande élevée dans notre région. Leur plus grand souhait? Être en relation directe avec les consommateurs. C’est pourquoi nous opterons pour le créneau de la vente en ligne pour rejoindre un maximum de clients. Marketing, design et Web Première étape? Développer la marque. Nous avons rencontré le client afin d’effectuer une analyse marketing afin de bien circonscrire l’environnement dans lequel nous allions évoluer.  À cette étape, nous avons rassemblé Martin, Valérie L. et Eve afin de trouver le nom, énoncer les valeurs de la marque, définir l’identité visuelle (logo et slogan).
Nous devions quand même faire nos devoirs et analyser s’il s’agissait du meilleur nom pour cette entreprise. Nous vous épargnons le fruit de nos réflexions, mais nous pouvons dire qu’il y avait de l’émotion dans l’air quand nous avons statué sur celui-ci avec les entrepreneurs. Malgré les bonnes options trouvées, le sentiment d’appartenance lié à cette histoire était beaucoup trop fort pour que nous en fassions abstraction. C’est le 27 septembre que le nom « Des Praz » a été officialisé dans la salle La Visionnaire chez LEBLEU.
Deuxième étape? Bâtir la personnalité Web Des praz. Nous avons réuni David, Valérie C. et Staifany afin de concevoir le site Web et développer une stratégie sur les réseaux sociaux. Certes, un site Web, mais aussi une boutique en ligne pour que les clients puissent facilement commander leur viande et la recevoir en toute convivialité dans des boites réfrigérées.
Management et ressources humaines Des Praz, c’était autrefois la célèbre Boucherie Gélinas d’Évain. Notre collègue Véronique a donc accompagné les anciens propriétaires et les nouveaux entrepreneurs dans un processus de relève. Nous saluons par ailleurs la proactivité des actionnaires d’avoir entrepris cette démarche au tout début de leur aventure ! Selon les coachs de notre équipe, il est toujours plus facile de nommer les enjeux des différentes parties au début d’un processus, au lieu de les vivre dans des circonstances parfois plus tendues en cours de route. Un joueur neutre permet d’adresser les bonnes questions et de faire émerger les attentes de façon respectueuse. Par la suite, Véronique dressera un plan de match annuel avec la nouvelle équipe de gestion afin de relever avec brio les défis auxquels les entrepreneurs peuvent être confrontés dans une première année d’opération. Objets et vêtements promo À l’aube du lancement officiel, Dany a déniché avec Christel un joli t-shirt baseball  afin de faire vivre la marque auprès des employés et des amis Des Praz. D’autres objets et vêtements promotionnels viendront sans doute se fondre dans le décor de la boucherie.
Aujourd’hui, 4 avril nous sommes fiers de lancer avec Christel et Sylvain la boutique en ligne. Prochaine étape? Développer des promotions et un plan de campagne afin de continuer la belle lancée d’une entreprise 100% témiscabitibienne. Longue vie à ces sympathiques entrepreneurs!
--- Visitez le site Web de Boucherie des PrazVisitez notre portoflio pour voir quelques déclinaisons du projet

L’intelligence émotionnelle : L’efficacité au travail, bien plus qu’une question de QI!

Intelligenceemotionnelle

Il nous est tous déjà arrivé à certains moments, lors de périodes plus occupées au travail, de nous sentir envahis par certaines émotions : colère, frustration, tristesse, déception, impuissance, etc. Pendant ces périodes, il arrive que notre concentration soit moins bonne, que nous prenions de mauvaises décisions, que notre niveau d’énergie soit plus bas, bref que notre efficacité au travail diminue!  Comment s’en sortir? La clé se trouve dans la gestion des émotions. En fait, c’est précisément cela qui fera la différence entre un gestionnaire excellent et un gestionnaire qui "fait la job".  La gestion des émotions...c’est quoi, pourquoi, comment je fais ça?  Débutons en introduisant le concept d’intelligence émotionnelle. L’intelligence émotionnelle réfère à la capacité de reconnaître, comprendre et maîtriser ses propres émotions et de composer avec les émotions des autres. Encore plus simplement, cela en consiste en l’utilisation intelligente de nos émotions.  Nos émotions sont présentes et utiles et il faut tout simplement apprendre à les utiliser à bon escient. Est-ce que ça vous surprend ? J’ai entendu tellement de fois des gestionnaires me demander de les aider à ne plus avoir d’émotion au travail…chose impossible. Je crois plutôt qu’il s’agit d’apprendre à les reconnaitre, à les comprendre et à les maitriser.  L’intelligence émotionnelle représente quatre types d’habiletés l’habileté à percevoir, à évaluer et à exprimer ses émotions de façon correcte et appropriée;l’habileté à aller chercher et à générer des sentiments sur demande pour faciliter la pensée ou la réflexion ainsi que la résolution de problèmes;l’habileté à comprendre les émotions et à utiliser les connaissances émotionnelles; l’habileté à gérer les émotions pour favoriser le développement affectif et intellectuel. L’apprentissage de l’intelligence émotionnelle a pour but de développer la confiance et la connaissance de soi, la gestion des émotions, l’empathie et l’esprit de collaboration. Et oui, ça s’apprend! En fait, une partie émotionnelle de notre cerveau est à la base du développement de notre pensée. Nos émotions influencent nos pensées et nos pensées influencent nos émotions.  Plus concrètement... Nos émotions peuvent bloquer ou amplifier notre capacité de penser, de planifier, de viser un but et de résoudre un problème;Le contrôle de l’anxiété et des émotions est une excellente façon d’optimiser le rendement d’un individu;La différence qui existe entre l’optimiste et le pessimiste est la même qui existe entre celui qui réussit et celui qui échoue;Une longue expérience dans une activité qui nous procure du plaisir peut optimiser notre rendement au point de nous faire entrer dans un état de fluidité.  Enfin, la connaissance et la compréhension de ses émotions sont l’élément central de l’intelligence émotionnelle. Il est démontré que l’amorce physiologique d’une émotion se produit avant que l’individu en ait conscience. En effet, les émotions sont grandement influencées par nos pensées et influencent ainsi notre comportement.  L’individu ayant une grande intelligence émotionnelle... S’adapte plus rapidement au changementTravaille mieux en équipeChoisit un canal de communication plus approprié selon la situationRésout des problèmes épineux avec ses collèguesConclut une vente avec un client difficileBref…. a un rendement plus productif! Nous ne sommes toutefois pas prêts à dire que le dépistage de l’intelligence émotionnelle est le nouvel outil de sélection de personnel par excellence. En effet, il n’y pas encore d’études scientifiques qui ont démontré la validité d’un tel outil. Toutefois, l’entrevue structurée et certains tests psychométriques permettent d’aller chercher de l’information sur le sujet. Enfin, l’intelligence émotionnelle peut être un élément très pertinent à travailler en contexte de développement du leadership, entre autres, par le coaching.  Parce que Daniel Déry l’a dit! Les responsabilités patronales nécessitent d’être conscient de ses habiletés humaines, de son impact sur les autres et de ses propres points perfectibles. 

La relève entrepreneuriale

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Mise en contexte Déjà très présents, les défis de relève entrepreneuriale au Québec ne feront que s’accroître. La pérennité ou le maintien chez nous de nos centres de décisions sont en jeu.

Souvenons-nous que 99,8 % des entreprises au Québec sont des PME. Parmi ces entreprises, 51 % des propriétaires envisagent de transférer leur entreprise d’ici 2023.
Revenir à soi Comme propriétaire, nous avons le droit de revenir égoïstement à nous-mêmes. À l’origine, avoir l’audace de devenir son propre patron et de partir à l’aventure était relié à des rêves et à des ambitions, partagées ou non.

Qu’en est-il aujourd’hui? Au fil des années, que sont devenus les rêves et les aspirations? Personnellement, comment vous visualisez-vous en 2026? Enclencher un processus de relève n’est assurément pas qu’un cheminement rationnel. Des défis humains insoupçonnés feront surface. Le premier étant de se positionner soi-même face à son propre avenir et à celui de son entreprise.
Garder ou non son entreprise? Question courte, mais combien complexe! Au-delà des considérations comptables et fiscales, bien des questions humaines et parfois émotives doivent courageusement se poser.

Pour l’entrepreneur, son entreprise lui permet de combler quels besoins? Liberté, autonomie, indépendance, dépassement de soi, reconnaissance, appréciation, etc. À l’opposé, l’entreprise le limite en quoi? Quels besoins seront difficiles à combler tant qu’il sera propriétaire?
Vendre son entreprise est un moyen pour rendre possible la relève. Mais est-ce le bon moyen? Tant que les besoins émergents ne seront pas clairs, il sera difficile de trouver le bon moyen. Envisager tous les scénarios est primordial, mais secondaire dans les étapes à franchir.
Être son pire ennemi Parce qu’un propriétaire, comme tout le monde, peut avoir des peurs, des craintes ou des doutes, il peut lui-même contribuer à l’échec d’un processus de relève. Il peut contribuer à l’échec d’une transaction ou à la cohabitation qu’il devra vivre avec un successeur. Ce qui le préoccupe finira par se manifester dans sa façon d’exercer son leadership et dans la facilité ou la difficulté qu’il aura à envisager la relève avec confiance. À titre d’exemple, un propriétaire cédant pourrait :
• Avoir de la difficulté à lâcher prise;
• Juger sa succession et les autres générations;
• Croire fermement en une seule façon de faire les choses, la sienne!
• Décider de ce qui serait bon pour la succession;
• Faire des choix pour éviter des chicanes potentielles;
• Ne pas parler, s’isoler et tenter de trouver seul des solutions en manquant de recul;
• Etc.
Prévoir plus de temps que pas assez Parce qu’un processus de relève est complexe à plusieurs niveaux et que vous ne contrôlez pas toutes les variables, commencez tôt. L’expérience démontre clairement qu’un tel processus peut prendre entre 5 et 7 ans. Commencez plus tôt que tard et ne restez pas seul pour avoir le niveau d’altitude nécessaire à une bonne vision.

Il nous fera un plaisir de vous accompagner dans vos réflexions et dans chacune des étapes vers une transition harmonieuse en respectant vos besoins, ceux des successeurs et ceux de l’entreprise.CHRONIQUE RADIO Pour écouter la chronique radio en lien avec ce billet, visitez
Bonheur au travail sur les ondes de Radio-Canada "Des matins en or"

La machine à café

Billet Cafe

Productivité et complicité

Véritable incontournable dans la vie des travailleurs, qui n’a jamais éternisé une pause devant la machine à café avec un collègue? Que celui-ci me lance le premier grain de café! Est-ce que les gestionnaires devraient baliser ou encadrer ces pauses? Sont-elles signe d’improductivité?  La machine à café est évidemment ici une métaphore puisque les lieux où nous échangeons avec nos collègues sont nombreux, autour du bureau, du photocopieur, accoté au comptoir de la réception et j’en passe.

Des pauses coûteuses?

La pause café a mauvaise presse puisqu’elle est perçue comme source d’improductivité par les gestionnaires : une étude britannique soutient que celles-ci coûtent environ 500 euros (750 $) par employé chaque année à l’entreprise. Et si ces moments d’échanges entre employés étaient au contraire un outil efficace de cohésion dans les équipes permettant ainsi une augmentation de la productivité? 

Les relations de travail

Au-delà de notre amour pour notre travail, de l’intérêt qu’on porte pour nos tâches, une des raisons qui nous motivent à sortir du lit les lundis matins, c’est de retrouver ses collègues. « J’ai hâte que Mathieu me parle de sa fin de semaine de vélo » ou « Geneviève aura sans doute une anecdote savoureuse à raconter ». Les relations interpersonnelles harmonieuses au travail sont nécessaires pour de nombreuses raisons, mais principalement pour la rétention du personnel.  Ce n’est pas un hasard si certains milieux de travail se qualifient comme étant une famille ou un clan. Les pauses et les moments informels permettent d’en apprendre un peu plus sur les passions et les loisirs de ses coéquipiers. C’est à ce moment que naissent des amitiés. Une équipe qui se connaît, qui comprend les forces et les faiblesses des autres est une équipe qui performe davantage.

La Génération Y

La génération Y n’est pas la plus encline à aller passer 15 minutes dans une salle de repos, au contraire, le temps de travail des Y est davantage segmenté en micropauses, leur permettant ainsi d’acheter un billet de spectacle en ligne, de fureter sur leur page Facebook et d’aller payer leur carte de crédit. Ils sont nombreux à repousser le 9 à 5 classique de leurs parents et certains n’hésiteront pas à discuter plus d’une demi-heure avec un collègue puisqu’ils savent très bien qu’ils seront encore au bureau à 18 h 30. 

En parlant de cette génération, elle espère probablement la présence d’une machine expresso dans son milieu de travail et que les derniers thés à la mode se retrouvent dans l’armoire. Pourquoi? Parce que cette génération espère recevoir des avantages autres que monétaires et justement, pouvoir disposer de leur temps de travail comme ils le souhaitent. 

Leadership et café

Souvent réservées au personnel, les pauses devraient être l’occasion pour les gestionnaires de se familiariser avec les préoccupations et souhaits de leurs employés ou tout simplement de créer des liens avec eux. Avouons-le, nous avons tous déjà rencontré un patron souhaitant être écouté et respecté de son équipe qui ne consacrait pas l’énergie nécessaire à connaitre ses employés. Le leadership ne s’achète pas, c’est en créant des liens durables que nous serons portés à suivre les orientations de nos chefs d’équipe.

Bref, la machine à café devrait être une zone sans classe sociale, où gestionnaires et employés cohabitent et échangent facilitant alors les collaborations futures. Pour les plus grandes entreprises, ce lieu peut également permettre de se faire connaitre auprès d’autres départements et favoriser son réseau de contacts.